Alors oui, j’étais restée sceptique il y a deux ans devant votre statuette dorée. Mais aujourd’hui je déplore qu’on n’ait pas pensé à vous. Qu’à cela ne tienne, une prochaine fois.
Lady Pénélope
Pas loin derrière (1996), mais en parallèle avec Joey, Chandler et Ross, on trouve les Rachel, Monica et Phoebe de Friends. Qui n’a pas eu envie de vivre en colocation, façon post ado, dans un appartement new yorkais à deux pas du Central Perk ? Moi si, j’avoue. Les garçons se battent pour la télécommande ou le fauteuil à bascule tandis que les filles se soutiennent malgré tout. Je devrais dire malgré «tous» les vilains princes pas toujours charmants.
Plus récemment, retour à la case le club des filles avec les pas si Desperate Housewives de Marc Cherry. Le gratin de macaroni de Susan, les gosses insupportables de Lynette, les tartes de Bree ou les mini jupes de Gabrielle rappellent qu’on peut être maladroite, mère de famille, monomaniaque ou bombe anatomique sans oublier d’être une bonne copine sur qui on peut compter (surtout pour détester la nouvelle voisine, pas vrai ?).
La petite dernière, c’est Cashmere Mafia, la nouvelle série qui sévit sur M6 et qui s’articule autour des destins croisés de quatre copines de longue date. A suivre…
Rendez vous était pris pour le défilé Dsquared² du 26 février. Encore une fois, la perspective de découvrir en VIP les créations de jumeaux géniaux avait alimenté mon imaginaire. La mode, l’Italie, Anna Wintour (si si) tout était réuni pour que la fête soit belle. La maison Dsquared² s’était occupée de tout. Y avait plus qu’à…
Nous voici partis, avec mon complice Junior (prononcer Younior), les appareils photos et les caméscopes en bandoulière sur la route non pas de Memphis mais de Milan. L’arrivée tardive jeudi soir a été refroidie par l’absence des fameux et impératifs sésames pour pénétrer dans le sein des saints, l’Ecole Militaire, sur le corso Italia le lendemain à 9h précises. Mais qu’importe, nous sommes prêts. Le service communication fera son office alors au dodo.
Il en va de ce dernier comme des chaussures ou des lunettes de soleil. Jamais le bon format, plus de pinces, trop petit, pas assez large… De plus, cet outil est souvent particulièrement laid, en plastique ordinaire et propice à se briser à la moindre difficulté pour placer le vêtement dessus. (Là je parle d’expérience, étant réputée pour une délicatesse qui me vaut d’être souvent confondue avec la petite fille de Charles Bronson, bref…).Devant mon désespoir chronique face à ce sujet, une collègue m’a gentiment proposé une solution alternative à l’horreur habituelle en m’indiquant le site http://www.cintre-ecolo.com./ Alternative pour deux raisons. D’une part, le look des cintres est rigolo et change de l’affrosité noire récupérée après pleurnicherie auprès de la vendeuse. D’autre part, ils sont en papier carton recyclé, teints aux encres végétales et personnalisables. Peut être pas les plus jolis mais pratiques et écolos en, tous cas.
Même s’ils sont (semble-t-il) réservés aux professionnels pour l’instant, les cintres écolos accusent une qualité supplémentaire et non négligeable : ils déculpabilisent le shopping compulsif. Que demander de plus ?
Il y a quelques jours, avec Orange Mécanique, nous sommes allées voir Dutronc (père) en concert. Nous reviendrons sur ce moment exceptionnel mais c’est à un autre artiste, évoqué par Jacques le grand, que je pense aujourd’hui. Car on ne peut pas entendre La fille du Père Noël, J’aime les filles ou les Cactus sans se souvenir du complice qui l’a accompagné à leur sortie, Alain Chamfort.Car oui, si Alain Chamfort a été lancé par Jacques Dutronc, il a collaboré avec Claude François mais également avec Serge Gainsbourg pour, entre autres, l’inoubliable Manuréva. Parmi ses albums, ma tendresse va à Neuf, sorti en 1993, et plus particulièrement à L’homme qui te veut du bien, un petit bijou.
Le succès est irrégulier et il se trouve sans maison de disque depuis plusieurs années ce qui ne l’empêche pas de remporter une Victoire de la musique du meilleur vidéo-clip pour une réalisation «maison» avec les Beaux yeux de Laure. Comme quoi la créativité n’est pas une question d’argent.
On peut être accro à la mode en fashion victim assumée ou simplement apprécier les tendances diverses et variées. A chacun d’adhérer ou non aux créations de John Galliano, Sonia Rykiel, Karl Lagerfeld, Stella Mc Cartney, du regretté Alexander Mc Queen ou encore de Marc Jacobs.
La dernière création de ce dernier pour Louis Vuitton, à savoir le sac poubelle amélioré facturé la modique somme de 1400€ environ m’a laissée sans voix. Je ne traiterai pas ici du oui ou du non à ce déjà it-bag qui génère un buzz des plus efficaces.
En revanche, je vous propose le it-vêtement qu’il FAUT coordonner avec l’objet du délire : le it-gilet. Car oui, au pays du sac poubelle rien de moins que THE gilet de Pierre, amoureusement tricoté main, tricoté cœur par l’inoubliable Thérèse, toujours soucieuse d’allier confort et d’élégance au standard de SOS Amitié .
A coup sûr, cet été, Cannes, Saint Trop’ ou Saint Barth’ seront constellés de Raindrop Marc Jacobs, au bras de starlettes vêtues du gilet über-collector. A vos aiguilles !
Mais je me suis lancée et là, une vraie surprise. Un scénario fouillé, une mise en scène originale qui propose des scènes « prédécoupées », des décors impressionnants au premier rang desquels le Tower Bridge en construction, rien n’est laissé au hasard.
Au passage, les explications du détective concernant les pseudos phénomènes surnaturels sont à rapprocher de celles du professeur Augustus Van Dusen dans Les enquêtes de la machine à penser de Jacques Futrelle. (Oui, je me répète mais ce livre est un bijou qu’il faut savourer sans modération.).
Mention spéciale à mon chouchou, Robert Downey Jr, en Sherlock hors norme, qui pratique les arts martiaux, teste ses potions sur son chien et vit dans un capharnaüm hallucinant. Certains rabat joie me diront que l’acteur est plus connu pour ses problèmes de drogue, d’alcool et d’excès en tous genres mais qu’importe. Il a ainsi reçu le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie. Et toc. Nous sommes loin des épisodes d’Ally Mc Beal. Il a également joué dans le Good night, and good luck du bienaimé George C. Enfin, dans la série comics, ne pas oublier Iron man (2008), rôle qu’il reprend dans le second volet attendu d’ici le mois d’avril. J’y serai.






















