Lady Pénélope
27 mars 2010, malgré la pluie l’humeur est légère puisque nous partons pour un mariage. Une mariée radieuse, un fiancé qui affiche un immense sourire et quatre enfants tout contents d’unir leurs parents. C’était le premier second mariage auquel j’assistais, ou remariage ou mariage tout court puisqu’après tout c’est la première fois que nos deux amoureux se disent oui l’un à l’autre.
Est-ce le fruit du hasard ou de la personnalité des promis, toujours est-il que l’ambiance qui règne dès l’entrée à l’hôtel de ville est très joyeuse. Famille et amis sont heureux de se retrouver. Les rejetons de chaque futur époux participent à la cérémonie, entourant tendrement leurs parents au moment du OUI tant attendu.
Petits mots de proches, de leurs enfants, du prêtre qui rappelle que seul l’amour est justification à se lier à l’autre au-delà de toute considération d’ordre moral ou éthique : la célébration est pleine d’émotion et surtout de spontanéité.
Je sais que je vais encore passer pour une irréductible romantique mais, alors que les minis-moi m’interrogent quant à l’existence du Prince charmant (ou de son équivalent féminin), nos tourtereaux nous rappellent qu’il ne faut jamais hésiter à y croire.
Un bien joli cadeau que vous nous avez fait. Longue et jolie route à vous !



Ex fan des 8O’s petite baby doll, comme dirait Jane Birkin (ou presque). A l’heure du revival du brushing Elnett qui le valait déjà bien et des tournées RFM party tour, il est bon de revenir aux fondamentaux. Après les pubs, je vous propose ma sélection des chansons kitsch (ou «rances» pour reprendre l’expression de Mimine) qui ont bercé l’adolescente que j’étais. Née en 1972, vous comprendrez que j’étais la cible parfaite de ces productions guimauves qui ont eu leur petit succès en leur temps.
Au top, mon chouchou for ever, le blondinet véritable : un brushing qui a inspiré celui du Prince Charmant de Shrek, des z’yeux bleus façon Michèle Morgan, une jeep lancée dans les vagues sur la plage (waou) : Jean-Pierre François et Je te survivrai : simplement inoubliable.
Seconde place, les pseudo-lovers-qui-n’en-étaient-pas-quoiqu’on-en-a-jamais-été-certains : Elsa et Glenn Medeiros. Plage aussi, mais en version duo, sirupeux à souhaits.
Troisième marche du podium, last but not least : Sophie Marceau et François Valery pour Dream in Blue. Une bluette romantico-gnangnan avec Vic’ de La Boum 1 et 2 pour qui j’ai depuis développé une aversion sérieuse. Profitons de cette mémorable interprétation, brillamment introduite par l’inoxydable Yves Mourousi.
Bref, les compil’ et autres versions plus ou moins remasterisées fleurissent alors ne nous privons pas des originaux qui demeurent des valeurs sûres au royaume de Dave, Dick Rivers et autres…
ELLE (et bien d’autres) nous met au régime hyper protéiné et aux crèmes minceur. Mais il nous reste encore quelques semaines pour traquer le capiton alors au diable la raison et laissons la gourmandise faire contrepoids aux bonnes résolutions. Plusieurs douceurs sucrées méritent un blind test sérieux et j’ai longuement hésité entre éclair vanille, mille-feuille et d'autres candidats potentiels. Je garde ces sujets d’étude en réserve et me consacre aujourd’hui au macaron, mon chouchou. Rien de neuf sous le soleil me direz-vous et il est communément admis que Ladurée reste THE référence. Mais voilà, des outsiders sérieux se profilent et méritent un examen poussé.
Soyons précis, nous nous consacrerons à un seul parfum (ce qui n’exonère pas d’une dégustation d’autres saveurs) : concentrons nous sur la framboise.
Un test a été réalisé, non sous contrôle d’huissier mais sous celui d’amateurs éclairés, peu enclins à de quelconques compromis. On ne plaisante pas avec le sujet.
Le macaron en lui-même : le Ladurée est léger, assez fin et peu sucré ; le Lac est plus sucré, sérieusement enrichi en amandes mais plus épais tandis que le Mulhaupt est d’épaisseur moyenne, avec un goût de fruit prononcé mais peu sucré.
Le fourrage : Lac réalise une délicate pâte à la framboise, très mousseuse ; le Mulhaupt est plus doux et parfumé, riche en fruits, quant au Ladurée il semble être fourré avec une sublime confiture de framboise.
Ladurée 75 avenue des Champs Elysées 75008 Paris www.laduree.fr
Thierry Mulhaupt 18 rue du Vieux Marché aux Poissons 67000 Strasbourg www.mulhaupt.fr (Attention pains d'épices addictifs !)
Une journée de promenade printanière (si, si) qui s’est achevée par une halte récupératrice sur la plage de Passable au Cap Ferrat. Un retour aux fondamentaux pour s’assurer du retour des beaux jours.
Ma fréquentation assidue des salles de cinéma ou ma téléphagie (assumée) sont autant d’occasions de découvrir des films, téléfilms, séries ou autres programmes de qualité aussi variée qu’inégale mais également la pub qui les articule. Qu’on l’appelle réclame, publicité ou autre, elle est là, omniprésente à vanter les mérites d’un produit miracle ni plus ni moins.
Avec Orange Méca’, devant la fameuse machine à café de George (bien que ce petit clin d’œil à peine déguisé ne me fera pas gagner un an de capsules pour autant), nous nous sommes penchées sur nos spots fétiches. Aperçus un jour, en tête pour toujours.
Il y en a beaucoup mais j’en retiendrai trois ici.
Le premier, Ray Charles réalisant son rêve de gosse de conduire une voiture, ici un cabriolet Peugeot. Séquence émotion.
Le second, avec l’inoubliable Marie Pierre Casey qui ne le ferait pas tous les jours mais que la gamine que j’étais attendait impatiemment à chaque passage devant l’écran. Que celui ou celle qui n’a jamais eu envie d’essayer lève le doigt.
Le troisième, dans lequel Christophe Salengro, alors pas encore Président de Groland, n’hésitait pas vanter les mérites de l’auto adhésivité. Et hop, un bond en 1986.
Dalles gerflor

















