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Lady Pénélope

La vie...

Ski, friends & sun

Au pays des montres et du chocolat, le temps passe plus vite. Si, si, je l’ai constaté encore une fois lors de l’escapade suisse de la semaine passée. Car oui, les petits sont à l’école depuis à peine 5 semaines que revoili revoilou les vacances alors que le troisième trimestre ne fera pas moins de 11 semaines sans interruption. Ah les subtilités du calendrier scolaire… Que celui ou celle qui y comprend quelque chose n’hésite pas à se mettre en contact avec moi, je suis preneuse de toute information fiable !

Le ski donc. Comme chaque année, la colonie s’est mise en route pour sa destination habituelle. 6 adultes, 8 enfants, rien de moins pour une semaine haute en rigolade. Evidemment, le fondamentaux ont été respectés avec une mention spéciale à notre nouveau camarade qui, dès le premier jour s’est distingué par une mémorable erreur de paire de ski (cf Bernard des Bronzés 2), J 2 une gourance de télésiège (cf Jean-Claude du même film) puis évidemment la perte du groupe (J 3, 4, 5…). Fondue savoyarde, apéros divers et variés (je passe sur les tentatives peu convaincantes de nouveaux breuvages…), gamelles en poudreuse et surtout en série…
Concernant les mini-nous, il y a les accros, les bof-bof et une miss qui clairement préfère les activités aquatiques dans une eau à (au moins) 26°. (Message reçu mam’zelle !).

Les aléas du wi-fi (ben oui, il faut croire que mes net-mésaventures ne s’arrangent pas à l’international) ne m’ont pas permis de poster de billet mais Orange Méca’ n’a pas manqué de rappeler THE rendez-vous de la semaine prochaine avec Madame Sonia chez H&M. Je suis revenue à temps !

Tendances

Lady Pénélope se fait des cheveux

La récente lecture des magazines, blogs et autres supports fashionistiquement affutés m’a conduite à une nouvelle observation. Certes, il est toujours aussi essentiel de se pencher sur la longueur des tenues ou les teintes des imprimés. Mais, et cela rejoint les remarques récentes de m’zelle Méca’, les préoccupations capillaires sont au coeur du débat.
Nombre de unes traitent le problème à la racine. Court ou long ? Blonde ou brune. Ce sont là des considérations toutes primaires.
La dernière trouvaille de nos coloristes n’est rien de moins que le gris. Naan, je ne parle pas de nos quelques mèches argentées qui trahissent l’avancée du temps. Quoique, si on en parle, il ne faut pas oublier cette excellentissime réplique du maître Alain Delon dans Astérix aux Jeux Olympiques « mes cheveux ne blanchissent pas, ils s’illuminent ». Une référence absolue…

Le gris donc. Hormis Françoise Hardy, à qui toutes les couleurs ont convenu, je ne suis pas fan de cette pseudo nouvelle découverte. Hier, Orange Méca’ attirait mon attention sur Abbey Lee, nouvelle chouchou des podiums qui arbore une mèche argentée lors du dernier défilé haute couture de la maison de monsieur Karl. Aujourd’hui, Elle.fr revient sur le dossier avec Pink, adepte jusqu’ici de l’ultra-blond. Evidemment je n’oublie pas la grande prêtresse Kate Moss qui, elle aussi, se lance dans l’aventure. Fashion faux pas ou dénicheuse de tendance, rien n’est tranché. Mais une chose est sûre, je ne suis pas conquise, loin de là.

A contre-courant, nous trouvons Balibulle qui se ose le roux intégral. Je reconnais l’audace de l’entreprise mais l’effet méché-destructuré-pas coiffé me laisse de marbre et là, c’est sûr, c’est non.
Reprenons : gris, bof ; roux, non ; blonette, pourquoi pas ? Cessons de couper les cheveux en quatre. Une seule certitude, il n’est pas obligatoire d’adhérer systématiquement aux propositions appuyées des divers médias qui traitent du sujet. Et si on gardait le droit de ne pas se reconnaître dans THE tendance ?

Tendances

When Penny met Carrie

Ca y est. Car à force d’en parler il y a un jour où ça arrive, où tout devient possible, où on craque. Ce jour est arrivé et j’ai cédé à la tentation, tant pis…
Mais je vois les sourcils se relever, les mines s’inquiéter. Rassurez-vous, le cas Lady Pénélope n’est pas complètement désespéré. Elle a simplement jeté son dévolu sur THE article en soldes. Non pas le machin affreux qu’on n’aurait jamais acheté en temps normal pour cause de fashion faux pas garanti mais bien sur le Graal, cet obscur objet du désir qu’on repère toutes (et tous, parce que les garçons on vous connaît…) dans un magazine, une vitrine, sur la voisine… A chaque saison son lot d’envies irrésistibles avec en tête une pièce unique et inoubliable. Certes, elle est (souvent) inaccessible pour toutes sortes de raisons
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Alors voilà. Il y a plusieurs mois j’avais découvert, dès l’entrée de saison dans ma boutique de référence, une superbe robe Richmond X. Ouverte dans le dos, munie de bandes telles des rubans, fermée par une fermeture à glissière hallucinante. Mais bon, il faut parfois raison garder et j’avais renoncé à la merveille. Samedi dernier, petit tour de soldes ultimes… Histoire de… Alors que je passe chez Patricia et Bernard (chez qui j’avais déjà trouvé les sandales Dsquared² à côté desquelles la pantoufle de vair de Cendrillon ressemble à des moon-boots tout droit arrivées de Finlande), je la vois. Elle. La robe de mes rêves.
Ce que je n’ai pas précisé c’est que cette petite chose ravissante est portée par Carrie Bradshaw dans Sex and the City (épisode 2) ainsi que je l’avais vue sur cette photo que nous avait proposée Balibulle il y a quelques semaines. De Carrie à Penny il n’y a qu’un pas qu’après tout je n’ai pas hésité à franchir. Alors au diable les varices, me voici nantie d’un superbe robe, glamour, sexy mais toujours élégante que j’ai hâte de pouvoir porter.

Bon, je ne cacherai pas que c’est là que le bât blesse. Il faut une sérieuse occasion pour sortir la merveille de son dressing. Mais qu’importe les talons pourvus qu’on ait l’ivresse. Il ne me reste plus qu’à trouver la soirée adaptée à la robe (et non la robe adaptée à la soirée, ce serait beaucoup trop simple). La petite robe noire est prête.

Photo de Carrie en Richmond X empruntée au site officiel du film

Ecrans & toiles

Michel, I love you…

J’attendais avec impatience la sortie du dernier film de Michel Blanc, Une petite zone de turbulences. Cette fois il ne réalise pas mais a écrit le scénario et interprète Jean Pierre, retraité depuis peu et quelque peu perturbé par cette nouvelle condition. Clairement hypocondriaque, dévasté par l’intention de sa fille de se remarier avec « Bac moins 6 », perturbé par la liaison de son fils avec Olivier, Jean Pierre dérape et traverse une période que nous qualifierons de « difficile ». La découverte de la liaison de sa femme avec un ancien collègue achève de le faire rouler sérieusement sur la jante. Ce n’est peut être pas le meilleur scénario de Blanc, mais je n’ai pas boudé mon plaisir de retrouver entre autres sa complice Miou Miou qui interprète à merveille l’épouse qui fait ce qu’elle peut pour arrondir les angles.

Je profite de ce dernier opus pour rappeler combien Michel Blanc n’est pas QUE le Jean Claude Dusse des Bronzés 1, 2 et 3. Dans mon top : Le père Noël est une ordure (1982), Marche à l’ombre avec Gérard Lanvin (qu’il réalise en 1984), l’inquiétant Monsieur Hire (1989) ; dans ses réalisations j’avoue une tendresse pour Embrassez qui vous voudrez (2002), un subtil chassé-croisé amoureux avec Charlotte Rampling, Jacques Dutronc, Clotilde Coureau… Plus récemment, j’ai beaucoup aimé le prof de philo de Nos 18 ans (2008).

Le comédien, réalisateur, scénariste accumule les marques de reconnaissance de ses pairs : 6 nominations aux Molières dont une récompense, 7 nominations aux Césars (il serait peut être temps de penser à lui mesdames et messieurs les membres de l’Académie, mais bon, je dis ça…).

Mais par-dessus tout, le prix d’interprétation masculine à Cannes en 1986 pour son rôle dans Tenue de soirée au côté de Gérard Depardieu et de Miou Miou reste exceptionnel. Songez, ce comédien, que l’on oublie avoir un talent aussi complet, remporte la récompense suprême pour son personnage d’Antoine, charmé par Gérard Depardieu, gouailleur à souhait, dans un rapport maître-esclave, de séduction et de manipulation entre deux hommes. L’affaire n’a pas manqué de choquer lors de la sortie en salle le 23 avril 1986. Il était alors interdit aux moins de 12 ans. Cette notion peut paraître ridicule mais à l’époque, cela voulait dire beaucoup…

Alors oui, Michel, oubliez que « sur un malentendu ça peut marcher » car définitivement « je vous trouve très beau »…

Ecrans & toiles

Saltimbanco, songe d’un soir d’hiver

Il y a des spectacles que l’on n’oublie pas. Le dernier en date qui m’a laissé cette impression, Saltimbanco, la création du Cirque de Soleil en tournée en France à Nice, Strasbourg et Nantes. La première représentation a eu lieu le 23 avril 1992 à Montréal. Depuis, 9 tournées sillonnent le monde, certaines sous chapiteaux, d’autres en arénas (espaces couverts) comme celle que j’ai eu le bonheur de découvrir accompagnée des mini-nous sur l’invitation d’un amateur éclairé. Depuis 1984 à Québec, le Cirque du Soleil propose des spectacles sans animaux et principalement centrés sur l’acrobatie, la jonglerie et l’aérien.

Un décor aux couleurs vives, des costumes splendides, des numéros magnifiques, tout est réuni dans un univers extraordinaire. Question numéros, tous étaient parfaits mais j’en retiendrai trois en particulier. Troisième position : le main à main ou quand un duo d’équilibristes qui ressemblent à s’y méprendre à Mr Propre, mais en double siouplait, défient les lois de la gravité. Seconde position, les mâts chinois et 16 acrobates s’élaçant d’un mât à l’autre, époustouflants.

Enfin, mon préféré car jamais vu jusqu’ici, les boleadoras. Des poids fixés au bout d’une corde et manipulés, tels des lassos ou des frondes jusqu’à frapper le sol et produire des sons qui répondent aux talonnades des artistes. Empruntés aux chasseurs argentins de la pampa, cette arme devient instrument de musique, de danse, accompagnée de pas empruntés au paso doble. Traditionnellement pratiqué par des duos d’hommes il s’agit là d’un couple, tout simplement hallucinant.

Un spectacle bouleversant, à ne rater sous aucun prétexte.

Photos empruntées au site officiel du Cirque du Soleil
Ailleurs

Un week-end aux salons

Et voilà. Les soldes d’hiver se terminent bientôt. Les collections printemps-été pointent timidement le bout de leurs cintres en dépit des flocons, goutes et autres témoins de la froidure actuelle. Courage, robes, shorts, escarpins et autres tongs, votre tour arrive…

La fin du mois de janvier est ainsi celle des salons durant lesquels se découvre la tendance de l’hiver prochain. Je n’ai évidemment pas résisté à l’appel des nouveautés et ai entamé un audacieux marathon.

Première étape, Who’s next et Première Classe (prêt-à-porter, chaussures, accessoires). Une nouveauté, le Petit Who’s next qui accueille des marques pour les 0-16 ans. A voir ! Un petit clin d’œil à Mademoiselle Quincampoix (malheureusement absente quand je suis passée, mais ce sera pour la prochaine fois j’espère !) un espace Blog éphémère au cœur du Fresh. A l’entrée, ne pas manquer le sympathique exercice de style sur le drapeau : mention spéciale à celui du Comité France Tricot, mon préféré.

Second point au programme, Prêt-à-porter et ses centaines de marques présentes. Impossible de tout voir, mais j’ai essayé… Et puis, un petit passage obligé à Eclat de Mode – Bijhorca et ses bijoux et accessoires.
Bref, de la mode, encore et toujours. Je ne ferai pas de top de mes préférences, c’est encore trop frais pour réaliser un classement. Mais beaucoup de monde, dans une humeur souriante : l’effet crise est il en train de s’étrangler ? Ce serait une bonne nouvelle.

Enfin, car les filles aiment aussi les voitures, ne manquez pas Rétromobile, qui se tient hall 7.2 pour les passionnés de mécanique ancienne jusqu’au 31 janvier.

La vie...

Les dangers du design

Le design a ses limites. Non, ne souriez pas devant cette énormité qui n’en est pas une. J’ai de quoi justifier ce propos. En gros, ce qui est pratique et fonctionnel a également le droit d’être beau (définition toute personnelle mais pourquoi pas).
Ainsi de nombreux objets font l’objet d’innombrables croquis, esquisses, mesures, tests, tentatives et essais en tous genres. Prenons un exemple : la WII. Cette console de jeu familiale qui fait, outre celle de Nintendo, la fortune des vitriers et le désespoir des assureurs devant les accidents de lancer de télécommande. En effet, bien qu’il soit spécifié en 45 langues, au moins, qu’il faut les attacher au poignet, ces prothèses ont la fâcheuse habitude de s’enfuir sous l’effet de la force centrifuge et de briser, au mieux une baie vitrée, au pire un appendice nasal. Sans entrer dans des jeux compliqués, une partie de bowling bien menée peut tenir ses promesses de ce côté-là.

Nombre d’accessoires au look aussi épuré que le presse agrume de Philippe Starck complètent le joujou. Volant, sabre laser ou encore le must, la WII fit. THE plateau qui étire, détend, muscle, allège, corrige l’IMC mais ne fait pas le café… Attendons une campagne George C fait sa gym en buvant son ristretto, pour le coup ce serait un fameux coup marketing. Mais je m‘égare. La fameuse plate forme (en gros un gros plateau blanc) se pose devant la TV (celle avec laquelle on joue au tennis) histoire de pratiquer une activité de type stepper entre autres (pour ceux qui vivent dans des contrées reculées non desservies par les pubs en tous genres, heureux qu’ils sont…).

J’ai, entre autres mauvaises habitudes, celle de poser mon ordinateur portable à même le sol. Les mini-moi ayant depuis longtemps compris qu’un quelconque attentat serait puni de vidange de lave-vaisselle à perpétuité sans remise de peine, aucun accident n’est à déplorer. Ledit ordinateur est une pure merveille de technologie et me sert évidemment d’outil de travail. Tout sauf un jouet donc. L’affaire se corse avec l’arrivée de gamins plus petits, non rompus à la crainte de votre Lady. Car oui, vous voyez arriver le souci. Que dire à un minot d’à peine 4 ans qui, regardant avec envie le dispositif WII + accessoires, s’empresse de grimper méthodiquement sur le petit plateau de sport posé devant l’écran et d’imiter Jane Fonda dans ses grandes heures…. Aargh, une seconde et le malheur est arrivé. L’ordi a été WII fitisé ! Si seulement il avait été gros, laid, couleur caca d’oie, rien de tout cela ne serait arrivé. Trop de design tue l’espérance de vie du matériel.

Alors oui, je ne le ferai plus, promis. Je rangerai le prochain bazar à hauteur de Hagrid, le super copain de Harry Potter de sorte que même moi je n’oserai plus m’en servir. Mais s’il vous plaît, mesdames et messieurs de la maison au logo à la pomme, cessez de produire de si jolies petites merveilles et revenons-en (enfin !) au style soviétique pré-glasnost, histoire d’éviter les confusions…