Avec Orange Mécanique, il est notre coup de cœur bonne humeur !
Lady Pénélope
Ca y est ! Il est là !
Comme toujours chez la maison à la pomme, un marketing survitaminé a précédé le lancement de l’opération.
Abonnée chez l’opérateur historique depuis la nuit des temps (pensez, à l’époque c’était le OLA, qui ressemblait à s’y méprendre au modèle Fisher-Price, mais pour grands…) et aujourd’hui munie de la version 3G, j’ai reçu environ 18 SMS et 12 emails me ventant l’arrivée imminente de la merveille.
Vive l’internet illimité et la hotline avec Orange Mécanique !Je me demande d’ailleurs si je ne développe pas une véritable addiction au joujou devant la panique qui s’est emparée de moi la semaine dernière quand je l’ai oublié chez moi en partant au boulot. Mon téléphone me manque et tout est dépeuplé…
La nouvelle version propose toutes sortes de nouveaux gadgets : vidéo, appareil photo 3MP à autofocus intégré, boussole numérique (on est loin celle de Jack Sparrow), intégration d’images et de vidéos dans les messages (il était temps !), dictaphone et autres. La fonction Nike + iPod est enfin accessible sur iPhone. Du coup, plus besoin de prendre mon nano, je vais pouvoir jumeler mon téléphone à mes chaussures supersoniques, waou…
Question design, peu de changement, mais il faut dire qu’il est déjà magnifique.
Comme d’habitude, Apple frappe fort !
Créée en 1966, l’Eau Sauvage de Dior reste une valeur sure, une fragrance inoubliable. Depuis des années, on l’a vue incarnée par Johnny Hallyday, Zinedine Zidane ou encore Corto Maltese.
C’est aujourd’hui Alain Delon qui reprend le flambeau et en Dior, je l’adore…
Mot magique des accros du shopping (non, pitié pas celle du film, les autres, les vraies !), déclencheur de crises d’angoisse pour certains, synonyme de fièvre acheteuse libératoire pour d’autres : les soldes ne laissent personne indifférent.
Cependant, à y regarder de près, les soldes « traditionnelles » n’existent plus vraiment.
Il y a quelques années, on attendait fébrilement LA date fatidique qui allait permettre, enfin, de s’offrir ce fameux-petit-haut-ravissant-qui-ira-tellement-bien-avec-ce-pantalon-que-je-ne-sais-jamais-avec-quoi-assortir-c’est-pourquoi-je-ne-le-mets-jamais…
On se préparait pour la lutte ultime : tee-shirt bretelles minimaliste qui permet d’essayer un top sans passer en cabine, une jupe pour enfiler vite fait un pantalon « pour voir », les ballerines qu’on enlève en deux secondes pour vérifier que le 39 est bien la bonne taille (on les a passées au moins trois fois dans les semaines précédentes au moment du repérage mais on ne sait jamais…).
Cette année, les soldes flottantes ont fait leur apparition. Une semaine choisie librement, en dehors des dates imposées par l’Administration, qui permet d’écouler une partie du stock en milieu de saison. -30% en plein mois d’avril ou mai, quelle aubaine !
Depuis plusieurs jours, pour ne pas dire semaines, ma boite à lettres croule sous les cartons et invitations diverses, réservées aux bonne clientes, « privilèges » dans certains cas, VIP dans d’autres.
Mais rassurez vous, le compte à rebours est lancé et je ne bouderai pas mon plaisir le 24 juin, devant les pancartes qui annonceront -30%, -40%, -50% ou même -80% !
Têtue jusqu’au bout (si, si, j’assume) je me dirige vers les Confessions d’une accro du shopping. Changement de registre radical me direz-vous. Mais après les pseudo-tourments d’Amanda Sthers, un film léger va me remettre de ma déception. Que ceux qui espéraient une comédie à mi-chemin entre le Diable s’habille en Prada et les tribulations de Carrie Bradshaw dans Sex and the city lèvent le doigt. Abandonnez tout espoir et rebroussez chemin. N’est pas Sarah Jessica Parker qui veut. Entre agitation frénétique et gloussements perpétuels, Isla Fischer agace à vitesse supersonique. Ce qui a pour effet de me faire quitter la salle au bout de 30mn de torture. Sauvée !
Le lendemain, sur les conseils d’un cinéphile averti, nous nous tournons vers Etreintes brisées, dernier Almodovar présenté à Cannes. 2h07 de vrai cinéma. Pénélope Cruz est parfaite en incarnation, assumée et revendiquée, d’Audrey Hepburn. Une femme, deux hommes, un film. L’actrice, compagne du producteur, le quitte pour le réalisateur : schéma classique. Mais l’enjeu véritable de cette passion à trois voix est bien le film en cours de tournage, personnage à part entière. Déclencheur du drame et arme de vengeance absolue. Almodovar raconte, encore, une très belle histoire.
Les sports mécaniques ne sont en général pas très populaires auprès du public féminin. Mais parfois des circonstances exceptionnelles nous amènent à changer d'avis !
Les 24 Heures du Mans sont une course mythique à laquelle a participé, entre autres, Paul Newman en 1979. Des groupes de fans (essentiellement masculins) vivent dans des bivouacs improbables pour suivre les bolides tout au long du circuit le temps du week-end .
Mais cette année, les 24 H seront suivies par de nouvelles groupies.
En effet, l’édition 2009 est marquée par la présence du glamourissime Docteur Mamour (héros de la série Grey’s Anatomy, précision à l’usage de ceux qui oseraient prétendre ignorer qui il est…).
Et oui, il est là et bien là.
En avant dernière place sur la grille, mais ça n’a aucune importance.
L’acteur court dans une Ferrari portant les couleurs de la fondation Mécénat Chirurgie Cardiaque (MCC), pour gagner la somme de 50 000 € pour le enfants malades.
Patrick Dempsey, acteur adoré, père de famille comblé, star mondiale, ajoute la générosité à son palmarès.
Une course qui s’annonce passionnante, un pilote célébrissime, des écuries sur-motivées : tout pour nous inviter à soutenir www.racingforchildren.com
Les unes de magazines qu’on aperçoit devant les kiosques à journaux nous permettent parfois bien des voyages imaginaires. De cette jeune américaine qui épouse un prince véritable au mini psychodrame de telle starlette furieusement éprise d’un chanteur connu avant de se raviser et de s’abandonner aux bras d’un inconnu au physique de rêve, il y a de quoi suivre les tourments d’une vie de star.
Et puis d’un coup, la une d’un magazine TV, dont la réputation et le sérieux ne sont plus à défendre attire le regard. Un petit bonhomme moustachu, coiffé d’une casquette rouge, ventripotent (si, si, il faut le dire) semble surgir du papier glacé.
Mais oui, c’est lui, Super Mario. LE héros des premiers jeux vidéos, né en 1981.
L’effet madeleine de Proust ! Voilà que je me souviens avec nostalgie des parties de tennis endiablées qui n’avaient rien à envier à une finale de Roland Garros, devant les graphismes aussi simplistes que révolutionnaires créés par Atari.
Des défis de Tétris pour savoir si oui ou non, Papa est plus fort pour empiler les blocs de couleurs. De Pac Man, « rond comme un ballon et plus jaune qu’un citron » qui grignote les fantômes dans des kilomètres de labyrinthes.
Entre temps, Lara Croft et sa plastique, qui la rend – un peu – détestable, a sauvé le monde et s’est incarnée en une Angelina Jolie, en chair et en os. Il ne me reste plus qu’à retrouver mon Simon, ce jeu de mémoire aux quatre couleurs clignotantes dont il faut retrouver les combinaisons et aussi mon Rubik’s cube, occupation universelle des dimanches de pluie…
Merci Télérama, pour ce retour aux origines des jeux vidéo et autres. Qui a dit que vous étiez toujours sérieux ?










