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Minis-moi

La vie...

Minis-moi vs grippe : victoire minis-moi !

Et voilà, à force d’en parler, j’aurais du parier qu’elle allait arriver. Car oui, elle a pointé le bout de son vilain nez. LA grippe, the flu, l’influenza a débarqué avec armes et bagages et espérait bien s’incruster à la maison. De plus, cette "cochonnerie" véritable a osé s’attaquer à mes mini-moi… Et puis quoi encore ? Pour qui elle se prend celle-la ?
Rassurez-vous, les miss en question se sont bien défendues et désormais nous osons revendiquer une victoire écrasante. Bien fait !

Plus sérieusement, et sans vouloir relancer une polémique qui enfle telle la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf (et qui a d'ailleurs mal fini), il semble que l’association repos complet + paracétamol à haute dose + sirop adapté (attention, toux méchante) + câlins avec port du masque obligatoire aient constitué un remède efficace. Après plusieurs jours d'une fièvre impressionnante et de lutte acharnée, nous en sommes (presque) venues à bout.

Pro ou anti vaccins, fermeture ou non des écoles, le débat fait rage. Pour avoir, durant plusieurs jours cherché à rassurer les demoiselles qui se posaient bien des questions, il semble qu’une certitude demeure : la panique n’a jamais soigné personne. Ne pas favoriser la surenchère d’angoisse et suivre les consignes de la Faculté constitue définitivement la seule arme efficace.

Evitons-la si possible, soignons-la quand elle est là mais ne lui laissons pas, en plus, générer une psychose qui nous ferait perdre une énergie indispensable le jour où, si jamais…

Le temps de nous remettre de nos émotions et je reviens très vite pour un billet "traditionnel" !


Il était une fois la vie. La moelle osseuse, épisode 1.

 

La vie...

Y croire, ou pas ?

Habituée depuis plusieurs années à répondre aux questions saugrenues (parfois), cocasses (souvent) et surprenantes (à coup sûr) de mes mini moi, je me suis retrouvée devant une véritable problématique il y a quelques jours.

J’avais déjà affronté l’épineuse affaire de l’existence du Père Noël, du lapin de Pâques ou encore de la petite souris. Certes, tout n’avait pas été traité le même jour, mais quand on commence à creuser ces dossiers, ils ont tendance à vérifier la loi des séries.

Le dernier morceau était de choix j’allais très vite m’en rendre compte. Tout a commencé lorsque ma mini moi numéro 2 est arrivée et m’a asséné avec son plus joli sourire que «bon, il y en un autre qui n’existe pas et qu’on a oublié dans la liste, c’est le Prince Charmant»…

Aargh, horreur et damnation, last but not least, la voilà qui mettait à terre le dernier bastion de l’imaginaire de l’enfance. Quoique, de l’enfance rien n’est moins sûr… Devant ma mine contrite, elle a eu (sans doute) pitié et a nuancé son propos, me demandant confirmation de cette impression persistante. J’ai demandé un délai…

En effet, concernant le monsieur en rouge et blanc qui se promène sous la neige avec une hotte, un pseudo lapin porteur de chocolat ou une souris diplômée de chirurgie dentaire, il y a peu de doute. Mais pour ce qui est du Prince Charmant ?

Je vous rassure tout de suite, le preux chevalier sur son destrier blanc prêt à terrasser le dragon pour sauver sa belle n’a plus cours depuis longtemps (si, si, promis, j’ai vérifié, désolée). Seul un certain Shrek s’y est essayé récemment, mais vu sa couleur et l’âne qui lui servait de monture, je relativise cette référence. Exit Shrek donc…

LA question posée était plutôt : «à quoi ressemble le Prince charmant aujourd’hui si toutefois il existe» ? Nombre de magazines féminins (mais pas seulement), d’ouvrages plus ou moins savants, de témoignages divers et variés n’indiquent pas une réponse absolue mais témoignent de l’importance du sujet. Ma grenouille aimerait savoir mais elle n’est pas la seule.
Il y a quelques années, Julia Roberts l’avait trouvé en Richard Gere qui avait troqué pur-sang contre limousine blanche, La Traviata, jet, cartes de crédit goldissimes ou platinumisées et palace à Los Angeles. Dans ce cas, et celui-ci seulement, le rêve devenait réalité. Mais n’est pas Pretty Woman qui veut et nous n’en demandons pas tant…

Sérieusement, voilà ce que j’ai envie de répondre. «Ma chérie, l’amoureux de Blanche-Neige, n’est pas celui de Cendrillon ni de la Belle au Bois Dormant (celui-ci présentant une dose de patience hors du commun…). Ton Prince Charmant sera quelqu’un qui acceptera tes qualités et tes défauts, avec qui tu partageras le bon et le moins bon et qui saura te remettre les idées en place (parce que vu ton fichu petit caractère ça risque d’être parfois rock’n roll). Et puis «vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants» est certes la fin des contes de fées mais n’est que le début de la vraie aventure. En effet, le jeune homme a certainement autant d’attentes que toi et il ne faudra pas l’oublier.»
En résumé, LE Prince Charmant n’existe certainement pas selon un modèle universel mais si on a la chance, un jour, de rencontrer celui qui lui ressemble fort, il est dommage de ne pas y croire. Une preuve encore ? Il était une fois Patrick Mamour Dempsey tombait éperdument amoureux d’une princesse échappée d’un monde imaginaire (histoire de changer de la mièvre Meredith Grey), alors pourquoi pas ?

Oui, le Prince Charmant existe, il suffit d’y croire 😉

La vie...

C’est la rentrée !

Aussi sur que Noël tombe invariablement en décembre, les premiers jours de septembre sont synonymes de rentrée des classes. Contrairement aux idées préconçues, cette notion ne concerne pas que les plus jeunes d’entre nous.

En effet, depuis plusieurs jours, on nous parle de la rentrée. Les suppressions de postes dans l’Education Nationale sont à nouveau au cœur du débat. Je ne sais pas s’il s’agit aujourd’hui de «dégraisser le mammouth» comme annoncé il y a quelques années mais force est de constater que les effectifs scolaires progressent inversement au nombre de membres du corps enseignant. Allez y comprendre quelque chose…

Le poids des cartables reste une valeur sûre des sujets abordés à quelques jours de la date fatidique. Certains établissements entreprennent ainsi une politique d’allègement. L’intention est louable mais entraîne une quête quasi mystique de certaines fournitures. Que celui qui sait où l'on trouve un cahier grands carreaux format A4 de 48 pages lève la main. Une amie y a perdu son latin et une paire d’escarpins à force d’arpenter (en vain) les papeteries en tous genres.

Mais la grande nouveauté du millésime 2009 est sans doute l’élément grippe A H1N1. A peine entamée la pré-rentrée des maîtres et professeurs, il s’agit déjà de leur préciser que si 3 cas devaient être détectés au sein d’un même établissement sur une période de quelques jours, celui-ci pourrait être fermé par arrêté préfectoral pour une période à déterminer. Des heures de cours à diffuser via Internet auraient ainsi été enregistrées pour pallier aux jours de fermeture. Merci de vouloir rassurer les familles sur le «comment gérer la grippe à l’école», mais essayons d’éviter la psychose (surtout celle de savoir quid de la garde des enfants au cas où…) !

Car au milieu de toutes ces contingences matérielles, médicales ou autres n’oublions pas nos petits (ou moins petits) qui reprennent trousses et cartables. Une entrée en maternelle est un grand moment, tant pour l’élève que pour ses parents. L’écolier fait le premier pas sur un chemin pavé de cahiers, d’ardoises, de peinture, de leçons, d’apprentissages et surtout de découvertes inépuisables. Quant à Maman et Papa, ils passent de l’Autre Côté. Certes, il y a plusieurs années qu’ils ont quitté les bancs de l’école mais les voilà passés dans le camp («adverse», non, pas tant que ça) des «parents d’élèves», camp dans lequel ils voyaient encore leurs propres parents il n’y a pas si longtemps. Désormais, il leur incombera officiellement de rédiger les fameux mots d’excuse en cas d’absence. La première fois qu’ils se prêteront à l’exercice, ils se souviendront avec tendresse des mêmes mots, officieux cette fois, pour lesquels l’imitation de la signature parentale demandait un soin tout particulier…

Il en va de même pour les entrées au CP ou en 6ème. Seule la taille des jeunes gens diffère. Nos mini-nous grandissent bien vite et les étapes scolaires sont autant de repères dans ce rythme effréné. C’était hier que le premier collier de nouilles réalisé en petite section faisait rougir les mamans les plus héroïques. Aujourd’hui, le même petit bonhomme est en primaire et apprend à lire. La jeune fille ramène un emploi du temps d’inspiration ministérielle en nous demandant gentiment (mais fermement) de la déposer au coin de la rue et plus devant la grille du collège.

Aujourd’hui, je connais plusieurs petit(e)s pour qui c’est LA rentrée. Oublions un instant la pénurie d’enseignants, les cartables trop lourds ou la grippe A, ce n’est pas le plus important. Une nouvelle année commence, dans un système scolaire envié par de nombreux pays. Nous sommes avec vous les loulous !