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Qu’est-ce qu’un it-bag cannois ?

Les magazines regorgent de listes de it-bags qu'il convient im-pé-ra-ti-ve-ment d'avoir sous peine de fashion répudiation. Un it-bag, ce serait donc, LE sac qu'il FAUT posséder, en raison de la maison qui l'a créé, de la fashion icône qui ne le quitte plus, de la rareté de l'article…
Le dernier qu'on s'arrachera dès dimanche sur la Croisette : le collector édité par Miu-Miu pour l'ouverture de sa nouvelle boutique cannoise de l'hôtel Majestic, en série ultra limitée de 30 exemplaires, disponible en bleu marine ou rouge pour la "modique" somme de 590€…
Le it-bag du Festival ? Nous le saurons dès mercredi !
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iDVF

L’été qui commence bientôt (pensée positive donc…) sera peut être l’occasion de (re)découvrir les crations de Diane Von Furstenberg dont entre autres la wrap dress. Céquoidonc ? Madame Diane, en 1974, lance une robe portefeuille en jersey confortable et aux imprimés fleuris. Non, ne grimacez pas en pensant « ça y est, revoilà les tenues mémérisantes de ma grand-mère » qui inspirent autant de glamour qu’une machine à coudre. Pour info, ce modèle (et ses dérivés), a été vendu à plus de 10 millions d’exemplaires et est entré au Metropolitan Museum of Art dans la catégorie Costume Institute ? Rien que ça ! Certes, ne n’est pas ma préférée mais la collection regorge de belles pièces.

Depuis 1997, Diane Von Furstenberg allie vintage et modernité. La collection est fidèle aux codes de la marque avec les jersey de soie, imprimés colorés, robes portefeuille, drapés…
La dernière trouvaille signée DVF n’est pas un vêtement. Il ne s’agit pas non plus d’un accessoire ou d’un parfum. Mes tribulations sur l’Appstore m’ont amenée à découvrir l’application DVF.


Trouver le point de vente le plus proche grâce au GPS et store locator, admirer les collections, twitter ses premières impressions : tout est possible avec Diane. Une application efficace et conviviale. Quel plus joli gadget siglé, et gratuit, à offrir à nos iPhones de fashionistas ?

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Why Mac ?


Depuis des lustres (au moins) le débat fait rage entre les Apple addicts et les inconditionnels PC.
A chaque paroisse ses prêcheurs. Pour les afficionados de la pomme et de Steve Jobs : un design toujours originalissime, une inventivité non démentie (iPod, iPhone ou encore iPad vendu à plus de 300 000 exemplaires en quelques heures le jour de sa sortie…), un système (snow leopard) moins sensible aux virus de tous poils… Dans le camp de Bill Gates, on invoque une proposition beaucoup plus vaste de logiciels en tous genres, exploités par une majorité d’utilisateurs.
Mon bien-aimé cousin, qui revendique une « allergie informatique» incurable (« pas fort pour un docteur » comme disent les minis-moi…) m’a apporté l’élément ultime pour faire pencher la balance vers la maison de Cupertino : « Pour éteindre un PC, je dois cliquer sur Démarrer, pour éteindre un Mac, je clique sur éteindre, autant aller au plus simple « .
Devant une logique aussi implacable, je m’incline définitivement … Image tirée de Wargames, réalisé par John Bradham, sorti en 1983
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Dsquared² F/W 2010, j’y étais… presque !

Rendez vous était pris pour le défilé Dsquared² du 26 février. Encore une fois, la perspective de découvrir en VIP les créations de jumeaux géniaux avait alimenté mon imaginaire. La mode, l’Italie, Anna Wintour (si si) tout était réuni pour que la fête soit belle. La maison Dsquared² s’était occupée de tout. Y avait plus qu’à…
Nous voici partis, avec mon complice Junior (prononcer Younior), les appareils photos et les caméscopes en bandoulière sur la route non pas de Memphis mais de Milan. L’arrivée tardive jeudi soir a été refroidie par l’absence des fameux et impératifs sésames pour pénétrer dans le sein des saints, l’Ecole Militaire, sur le corso Italia le lendemain à 9h précises. Mais qu’importe, nous sommes prêts. Le service communication fera son office alors au dodo.

Vendredi matin, no invitations anymore. Aie. Ca se complique. Junior téléphone, mail, envoie signaux de fumée et incantations vaudou mais rien n’y fait. Sachant de source sûre (le siège France) que nous sommes bien inscrits sur THE liste, nous nous présentons à l’accueil. Là un gorille, pardon, un «charmant préposé » nous assène fermement que sans carton point d’avenir. « Si, si, vous êtes sour la liste ma vous né pouvez pas entrrrer sans lé cartoun. Nous avons dou oublier dé vous les fairrre parvénirrr. Ca né sé réprodouira plou, prrromis.». The italian paradox sans doute

Je passe sous silence les péripéties diverses et variées qui nous ont conduits à pouvoir accéder au show au moment du final. La déception est énorme pour Junior dont c’était le baptême du catwalk. Pour ma part, je suis toujours aussi fan des créations de Dean & Dan mais j’avoue qu’à ce niveau de génie, s’adjoindre les services de public relations compétentes relève de l’urgence absolue sous peine (capitale) de faute professionnelle absolue. Car nous ne sommes pas les seuls dont le nom était sur THE liste et dont les sièges (personnalisés) sont restés vides.

Il semble que l’ensemble du défilé était à la hauteur des espérances d’un public dont les looks constituent à eux seuls un spectacle original. Les miennes se reportent sur la prochaine édition pour laquelle nous revendiquons les places à côté d’Anna W. Et toc…
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Sur un cintre perchée

A l’heure de découvrir les nouvelles collections Automne-Hiver 2010-2011 (ma curiosité étant évidemment affutée telle un couteau suisse multi-tâches), il convient de jeter un œil sur l’accessoire indispensable à la gestion optimale du confort des articles. N’a pas le dressing de Carrie qui veut, certes, mais la place dévolue aux vêtements dans une habitation standard entraîne des épisodes féroces d’arrachage de cheveux. Il manque toujours une étagère, un portant, un tiroir et également… le cintre.

Il en va de ce dernier comme des chaussures ou des lunettes de soleil. Jamais le bon format, plus de pinces, trop petit, pas assez large… De plus, cet outil est souvent particulièrement laid, en plastique ordinaire et propice à se briser à la moindre difficulté pour placer le vêtement dessus. (Là je parle d’expérience, étant réputée pour une délicatesse qui me vaut d’être souvent confondue avec la petite fille de Charles Bronson, bref…).Devant mon désespoir chronique face à ce sujet, une collègue m’a gentiment proposé une solution alternative à l’horreur habituelle en m’indiquant le site http://www.cintre-ecolo.com./ Alternative pour deux raisons. D’une part, le look des cintres est rigolo et change de l’affrosité noire récupérée après pleurnicherie auprès de la vendeuse. D’autre part, ils sont en papier carton recyclé, teints aux encres végétales et personnalisables. Peut être pas les plus jolis mais pratiques et écolos en, tous cas.

Même s’ils sont (semble-t-il) réservés aux professionnels pour l’instant, les cintres écolos accusent une qualité supplémentaire et non négligeable : ils déculpabilisent le shopping compulsif. Que demander de plus ?

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Garbage fashion

On peut être accro à la mode en fashion victim assumée ou simplement apprécier les tendances diverses et variées. A chacun d’adhérer ou non aux créations de John Galliano, Sonia Rykiel, Karl Lagerfeld, Stella Mc Cartney, du regretté Alexander Mc Queen ou encore de Marc Jacobs.
La dernière création de ce dernier pour Louis Vuitton, à savoir le sac poubelle amélioré facturé la modique somme de 1400€ environ m’a laissée sans voix. Je ne traiterai pas ici du oui ou du non à ce déjà it-bag qui génère un buzz des plus efficaces.

En revanche, je vous propose le it-vêtement qu’il FAUT coordonner avec l’objet du délire : le it-gilet. Car oui, au pays du sac poubelle rien de moins que THE gilet de Pierre, amoureusement tricoté main, tricoté cœur par l’inoubliable Thérèse, toujours soucieuse d’allier confort et d’élégance au standard de SOS Amitié .
A coup sûr, cet été, Cannes, Saint Trop’ ou Saint Barth’ seront constellés de Raindrop Marc Jacobs, au bras de starlettes vêtues du gilet über-collector. A vos aiguilles !

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Lady Pénélope se fait des cheveux

La récente lecture des magazines, blogs et autres supports fashionistiquement affutés m’a conduite à une nouvelle observation. Certes, il est toujours aussi essentiel de se pencher sur la longueur des tenues ou les teintes des imprimés. Mais, et cela rejoint les remarques récentes de m’zelle Méca’, les préoccupations capillaires sont au coeur du débat.
Nombre de unes traitent le problème à la racine. Court ou long ? Blonde ou brune. Ce sont là des considérations toutes primaires.
La dernière trouvaille de nos coloristes n’est rien de moins que le gris. Naan, je ne parle pas de nos quelques mèches argentées qui trahissent l’avancée du temps. Quoique, si on en parle, il ne faut pas oublier cette excellentissime réplique du maître Alain Delon dans Astérix aux Jeux Olympiques « mes cheveux ne blanchissent pas, ils s’illuminent ». Une référence absolue…

Le gris donc. Hormis Françoise Hardy, à qui toutes les couleurs ont convenu, je ne suis pas fan de cette pseudo nouvelle découverte. Hier, Orange Méca’ attirait mon attention sur Abbey Lee, nouvelle chouchou des podiums qui arbore une mèche argentée lors du dernier défilé haute couture de la maison de monsieur Karl. Aujourd’hui, Elle.fr revient sur le dossier avec Pink, adepte jusqu’ici de l’ultra-blond. Evidemment je n’oublie pas la grande prêtresse Kate Moss qui, elle aussi, se lance dans l’aventure. Fashion faux pas ou dénicheuse de tendance, rien n’est tranché. Mais une chose est sûre, je ne suis pas conquise, loin de là.

A contre-courant, nous trouvons Balibulle qui se ose le roux intégral. Je reconnais l’audace de l’entreprise mais l’effet méché-destructuré-pas coiffé me laisse de marbre et là, c’est sûr, c’est non.
Reprenons : gris, bof ; roux, non ; blonette, pourquoi pas ? Cessons de couper les cheveux en quatre. Une seule certitude, il n’est pas obligatoire d’adhérer systématiquement aux propositions appuyées des divers médias qui traitent du sujet. Et si on gardait le droit de ne pas se reconnaître dans THE tendance ?