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Lady Pénélope

La vie...

Le 200ème billet ;-)

Ca y est. L’air de rien, et sans le voir arriver, il est là. Qui donc ? Le déjà 200 ème billet. Depuis mai 2009, ce petit blog est devenu grand (non qu’il soit classé au top 3, même 10, même 50… des blogs influents, rien à voir). Avec les minis moi (mes plus fidèles supporters et redoutables critiques, n’en doutez pas), il est un peu le troisième bébé, le petit dernier. Alors oui, il y a eu des premières fois (attacher une galerie de photos, intégrer une vidéo…), des ratages (ahhh la plantade de la débutante qui a voulu faire tout top vite), des tâtonnements (le chapeau, de dos ou trois quarts profil? une vraie question de fille !), des liftings (ou petits blushings, genre on change un peu mais faut pas que ça se voie hein, que ça reste naturel, pas finir en blog botoxé, raide et figé, pouah), des bouderies (naan, je le sens pas ce post là), des fêtes (les anniversaires des minis), des moments de nostalgie (bonne fête mon Papa), des coups de foudre ciné, musique, expos, amoureux (un vrai). Pour que l’aventure commence, et qu’elle dure, il y a les encouragements des ami(e)s, les commentaires des inconnu(e)s, les clins d’oeil de la famille, la compétence du webmaster et toutes ces petites choses du quotidien qui donnent envie d’écrire, quelques lignes ou des tartines (si, si, je sais que parfois je me laisse aller).


 Au milieu des 200 (premiers) articles, il y a les chouchous (en vrac et sans préférence entre eux) : Partir avec Sergi Lopez, Castle, série de l’été, Inès, Vanessa, Karl et moi, Le camping selon Dsquared², Sapin’rlipopette, Lady téléphone maison (épisode 1 et 2), Y croire ou pas, Un café au paradis, Le joli voyage de Neferpenny, Un blog made in Alsace , C’est la rentrée… Et c’est que le début…

Merci à tous 😉

Ecrans & toiles

Penny ♥ Les Lyonnais

Dimanche, 11h. Plantée devant l’entrée du cinéma, je scrute les affichettes histoire de trouver le programme du jour. Ben oui, au lieu de choisir « avant » ce que je vais aller voir, j’expérimente ces derniers temps le choix de dernière minute. En quelques jours, j’ai vu Les marches du pouvoir (Georgichou et Ryan), l’Exercice de l’Etat (et le toujours génialissime Michel Blanc en haut fonctionnaire qui a le service de l’Etat chevillé au corps), Drive (et re-Ryyyyyan), The Artist ou encore Intouchables… J’opte pour un bon polar à la sauce Olivier Marchal. Sauce qui s’annonce épicée, si je repense à 36 quai des orfèvres ou encore à MR 73.
Le pitch : Un ancien caïd paraît il repenti se voit contraint de revenir à ses bonnes mauvaises habitudes au retour d’un vieil ami (qui ne lui veut pas que du bien).  L’histoire est inspirée de la vie d’Edmond Vidal, à la tête d’un gang de braqueurs qui a officié dans les années 70′. Le casting est alléchant : Gérard Lanvin en patriarche, Tcheky Karyo (le frère d’armes qui fait son come back), Patrick Catalifo (le flic nostalgique de l’époque où les truands obéissaient à un vrai code d’honneur), Lionel Astier, François Levantal, sans oublier Valeria Cavalli.

Je parlais de sauce épicée et n’ai pas été déçue… Agrémenté d’un doigt de Mesrine, une pincée du Parrain, quelques grammes du Grand pardon, Olivier Marchal, plus que jamais maître incontesté du polar à la française nous sert une merveille. De l’hémoglobine il y a et on mesure rapidement le pourquoi du comment du -12 ans. Car oui, il faut avoir le coeur bien accroché devant les interrogatoires et les règlements de compte en famille (un tuyau : pendant les parties de pétanque familiale, évitez les sujets qui fâchent, Obut est fournisseur officiel d’objet contondant à haut pouvoir esquintant). De la même manière, apprenez qu’une carte de crédit ne sert pas qu’à régler ses achats courants ou à tracer une ligne de coke (comme le fait un des lascars) mais peut devenir aussi tranchante qu’une lame de rasoir histoire de sectionner rapidement mais pas proprement une carotide. Edmond Vidal (dit Momon) et son gang n’ont pas de sang sur les mains, du moins pour les braquages qui leur ont été attribués… L’autorité du patriarche est à respecter et les inconséquents qui s’avisent de penser le contraire sont vite fait remis dans le droit chemin. Mais, en parallèle, les amis sont fidèles, la famille est protégée quoi qu’il en coûte et la promesse doit être tenue (surtout celle faite à l’épouse qui supporte, accompagne, comprend et même a fait de la prison par amour). Oui ce sont des malfrats, mais oui on les trouverait presque sympathiques. En tous cas, mieux vaut rester en bon terme…

Gourmandises

Etape gourmande : la pâtisserie Koenig

Marché de Noël, week end 2. La semaine dernière, j’ai égratigné (et non, rien de rien, à ce sujet je ne regrette rien) les trop nombreux commerçants « hors sujet ». Aujourd’hui, parlons d’une étape gourmande, et pour le coup authentique, des adresses strasbourgeoises à ne manquer sous aucune prétexte. Nous avons déjà parlé des bredele (les petites gâteaux fabriqués spécialement pour les fêtes de Noël). N’ayant pas encore commencé la production maison (oui oui, je m’y mets, ne vous inquiétez pas, il y en aura pour tout le monde), je me suis rendue à la pâtisserie Koenig, mon fournisseur officiel de douceurs.
Depuis près de 40 ans, la maison excelle en langhopf, kougelhopf, viennoiseries, tranches au kirsch (miam), pommes de terre (le plaisir des minis moi) et autres macarons, pièces montées… Le midi, on peut aussi y déjeuner et je recommande la bouchée à la reine (sans oublier le plat du jour qui vaut le déplacement).
Non, votre Lady Penny ne se lance pas dans le billet sponsorisé, il ne l’est pas et c’est par pur plaisir que je livre ce coup de coeur gourmand. La pâtisserie (qui a récemment subi un lifting réussi car non hollywoodien) et le petit chalet du Christkindelsmärik sont à votre disposition pour vérifier mes dires. A vos marques, prêts, goûtez !

Un grand merci à Annabelle pour les photos 😉

La vie...

Christkindelsmärik, le retour

Vendredi 25 novembre. L’inoxydable (et fort coûteux) Michel Drucker donne le coup d’envoi du marché de Noël strasbourgeois, le Christkindelsmärik. Depuis 1570, il est LA référence. Petits gâteaux, vin chaud, boules et décorations typiques : tout y est réuni pour avancer dans les préparatifs du réveillon. L’an dernier, dans un souci de retour aux valeurs initiales, le mot d’ordre avait été donné de bannir ce qui n’était pas estampillé Elsass touch’, dont les churros (ces délicieux et hyper caloriques beignets espagnols). Exit les churros donc. Qu’on se rassure, la crêpe (bretonne) et la gaufre (liégeoise) ont toujours droit de cité, ouf.
Née à Strasbourg, je pratique le Christkindelsmärik depuis bien longtemps (bon pas si longtemps que ça, n’exagérez rien) et les minis moi m’accompagnent désormais. Notre première incursion d’aujourd’hui a été placée sous le signe de la traque aux petits chalets « pseudo Elsass » et nous n’avons pas été déçues. Entre bestioles en fausse moumoute véritable, super décos made in jsépasoù  ou encore trouvables sans doute l’été sur les plages de Palavas les flots, le choix est vaste. Non qu’il soit déplaisant (affaires de goût) mais sévèrement hors sujet.
Je ne dis pas que le Christkindelsmärik a perdu tout son sens, mais quitte à faire le ménage, il s’agirait de le faire en profondeur. En attendant, rendez nous les churros !

Ailleurs

Le joli voyage de Neferpenny

Novembre. Son climat, ses journées qui raccourcissent trop vite, ses coups au moral (mettons les sur une carence en vitamine D). Il n’en fallait pas moins pour mettre les voiles et partir, sans trop réfléchir (pour une fois). Direction El Quseir, Egypte. Après un atterrissage  à Hurghada et ses 160 hôtels (oups), pas moins de 2 heures de route (rien que ce trajet est une épopée) pour atteindre la zone de largage. Là, des récifs magnifiques, une mer de carte postale (précision, elle est quand même bleue, parce que rouge c’est pas vraiment vrai…), du snorkeling (ou « randonnée subaquatique ») à gogo,  bref  un peu de calme (après la tempête, enfin). Alors pour me faire pardonner d’avoir été absente, voici quelques photos pour réchauffer les jours gris

Ecrans & toiles

When Penny ♥ Ryan Gosling

Depuis quelques jours, votre Lady Penny est toute chose. Plus vraiment goût a rien, l’oeil dans le vague, le coeur dans le coton… Celui qui occupait son coeur depuis des années est aujourd’hui en passe d’être détrôné, désaimé, abandonné, quitté comme un vieux Nokia 8210. Les grandes douleurs sont muettes et c’est dans une dignité toute Queen Elisabéthienne qu’elle vit la fin prématurée d’une love story que chacun pensait inébranlable. La faute à qui ? Au jeune lascar croisé un mercredi soir au détour d’une campagne pour les primaires. Non, je ne parle pas de la guerre fratricide des huiles du PS, mais bien du combat à l’investiture que se livrent le gouverneur Mike Morris et son challenger Ted Pullmann. Le meilleur atout de Morris n’est pas d’être interprété par le toujours sexyssime George Clooney le Grand, mais son directeur de campagne, Stephen Meyers alias Ryan Gosling. Je n’insiste pas sur le film Les Marches du Pouvoir, excellent, d’un George Clooney décidément très inspiré par la politique et ses arcanes. En revanche, le bogosse en question est une belle surprise, du genre qui fait qu’en montant dans la voiture en rentrant on se dit « le film, pas mal du tout, mais l’acteur, waou ».Parfait dans le rôle de l’idéaliste qui se dit que la politique ne se pratique pas sans quelques arrangements avec sa conscience. Exit Clooney, par ailleurs aussi doué pour la mise en scène que pour l’interprétation, mais pour le coup hors de mon champ affectif.

J’en étais là de mon pseudo coup de foudre, quand quelques jours plus tard, je suis allée voir Drive. Ma blonditude n’avait évidemment pas fait le rapprochement avec ledit Stephen que j’avais laissé dans l’Ohio. Et là, la claque. Stephen, ou plutôt Ryan Gosling himself fait son come back dans le rôle d’un pilote/mécanicien/cascadeur au coeur tendre (du moins avec sa jolie voisine Irène et son petit garçon Benicio). Parce que question tendritude, on repassera. Poursuites en voitures, massacre à coup de pieds (pas de tronçonneuse dispo mais on s’arrange), zigouillage en règle, le jeune homme n’aime pas quand on s’en prend à ses nouveaux amis. Un parfum de Pulp Fiction, un zeste de Boulevard de la Mort et une pincée de Kill Bill sans oublier une bande son magnifique. La midinette au coeur de guimauve que je suis reste verte de jalousie bouleversée par le baiser échangé et se dit que jamais, non jamais, elle ne prendra plus un ascenseur sans chercher le type au blouson blanc…

Voilà George, tu restes l’ami de mon petit déjeuner mais désormais mon coeur bat pour le défenseur de la veuve et de l’orphelin (plus version bad boy que celle costume/cravate). Ryan, I love you.

PS Que celles (et ceux) qui trouvent que j’exagère aillent voir le film, on en reparle après 😉


Photos People.fr

Tendances

An Apple a day…

« Non, non, céder à la tentation je n’oserai pas. Résister je pourrai. De force de caractère et de raison je saurai faire preuve. ». Voilà, en vrac et sans préférence, les mantras que je me suis répétés depuis le 14 octobre (enfin, même depuis quelques jours avant pour être honnête…). Malgré ce passage en boucle, j’ai craqué et oui, telle l’addict en manque, me suis précipitée chez l’opérateur au nom d’agrume pour acquérir, enfin, le sacro saint Graal, le new über so tendance iPhone 4S. Faible que je suis. Je n’ai aucune excuse, le précédent présentant bien des signes évidents de faiblesse (il faut dire que je ne l’économise pas le pôôôvre) mais le pronostic vital n’était peut être pas engagé et ne se comptait pas en jours. Bon, disons que si, ce qui me dédouane (à peine) de l’achat en question. Pfff…

Reconnaissons cependant qu’il a fallu négocier les fameux points (jamais assez nombreux évidemment), menacer de partir chez Essephar ou Byrouges (la concurrence), pleurer pour le modèle introuvable (because les non-résistants avaient évidemment pré commandé et vidé les stocks dans les premiers jours). L’objet se mérite.

Retour à la maison après avoir fait la fiérote genre « meuh si que je sais faire toute seule comme une grande pour enregistre/synchroniser/programmer ». La sympathique et bienveillante préposée m’avait bien parlé de l’iOS5 et de son nuage. N’ayant pas encore creusé le dossier je me suis demandé s’il s’agissait d’un retour de l’Eyjafjöll mais me suis gardée d’avouer mon ignorance. C’est ainsi qu’il a fallu déballer (le tout petit paquet puisque comme d’habitude, il n’y a PAS de véritable mode d’emploi, « yes you can« ), sauvegarder l’ancêtre (sur iCloud, THE fameux nuage), débrancher, rebrancher, enregistrer, valider, restaurer, redémarrer et espérer ne rien avoir loupé !

Il faut croire que la technologie de feu Steve Jobs est vraiment d’une simplicité biblique puisque, contrer toute attente et sans aide aucune, CA MARCHE ! (J’en entends qui ricanent, mais jusqu’ici je devais faire appel au super pro et que, cette fois, j’ai appliqué la leçon qui m’avait été si souvent répétée : « fais les choses dans l’ordre ». Les bons préceptes sont à pratiquer sans modération.).

Au final, un appareil photo impressionnant, une rapidité surprenante (pensez, le 3GS était quelque peu surchargé et les mises à jour successives ne lui avaient pas toujours fait du bien). Je n’ai pas encore tout exploré, mais il y a de quoi faire. Achat compulsif ? Sans doute. Pas grave. L’essentiel est ailleurs. Il ne reste qu’à tester iMessages, Siri… De quoi occuper le week end !