John Richmond 62, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Inauguration le 5 octobre 2009
John Richmond 62, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Inauguration le 5 octobre 2009
Bob alias Chris the French Kiss multiplie les succès avec entre autres The beat goes on (2003), ou encore l’album Western Dream (2006). De celui-ci on entendra surtout Love génération, le générique à la Star Ac’ 5. Certes, la référence est à prendre avec des pincettes mais reconnaissons que cette audibilité maximum assoit encore un peu la notoriété du DJ.
De mon côté, j’ai une préférence pour World, hold on. D’accord, certains « puristes » dénonceront le caractère « commercial » du morceau mais je ne boude pas mon plaisir à l’écouter (surtout seule en voiture où comme chacun sait, « c’est celui qui conduit qui choisit la musique », na.).
En 2007, il gagne le premier NRJ Music Award en catégorie « Meilleur DJ français de l’année » alors qu’il est en compétition avec David Guetta, Laurent Wolf, David Vendetta et Laurent Garnier. Excusez du peu…

Lundi 28 septembre, 9h30. Nous arrivons Sala Babila. Les invités présentent le carton d’invitation. Celui-ci n’est en fait pas en carton, mais en bois, marqué d’une feuille d’érable et personnalisé. Les jumeaux Caten ne renient pas leurs origines canadiennes comme en témoigne leur flagship milanais, tout de rondins et de miroirs.
Les défilés DSquared² sont réputés pour leur originalité. Un catwalk parsemé de sciure, de paniers de pommes de pin, de rondins de bois, ça commence fort. Le rideau s’ouvre sur un décor de camping en forêt. Des arbres (encore), des tentes qui abritent des lustres en cristal, des boy-scouts se rasent devant des miroirs dorés à la feuille quand elle arrive, elle la campeuse selon DSquared².
Tableau final. Dean et Dan arrivent, radieux, le public est debout, conquis.
Quant à moi, je suis définitivement fan mais surtout je ne verrai plus jamais le camping comme avant !
Il y a quelques semaines, je découvrais l’article d’Orange Mécanique évoquant la sortie prochaine du dernier album de Gossip, Music for Men. La réputation de la culture musicale de ma complice n’est plus à faire et j’avoue qu’en la matière j’ai des progrès à faire.
Un matin j’avais allumé une chaîne musicale de la TNT pour sortir de ma torpeur devant une tasse de What else (comme dirait ma’am Méca’) quand une voix a fini de me réveiller. Le titre Heavy Cross, qui met en scène une Beth Ditto transformée en Golden Girl, a achevé de me convertir.
Il ne me reste plus qu’à me procurer les albums précédents pour être certaine de ne pas passer à côté d’autres merveilles.
Pour l’instant, voici le clip à découvrir, ou à redécouvrir sans modération.
Ainsi, cet échange surréaliste surpris au rayon CD : « T’as vu, le dernier album (?) de The Cure, The head on the door, je kiffe ! ». Mouais, sauf que l’ami Robert Smith avoisine gaillardement la cinquantaine et que j’écoutais ce fameux album sur mon walkman SONY (le jaune, étanche SVP) lors d’un voyage scolaire en 1986… Non ne comptez pas, ça va me faire du mal. L’attrait de la nouveauté donc.
Mais la redécouverte a parfois du bon. Ainsi Colette, réputée pour le caractère pointu de ses trouvailles proposées faubourg saint Honoré, proposait il y a quelques temps le DVD de Victor Victoria. Kézako ? demanderont les plus jeunes. Juste une excellente comédie musicale sortie en 1982.
Et me voilà toute chose, devant ce que ma chère Orange Méca’ appellerait à juste titre « une madeleine ». Aussitôt, je pense à Mary Poppins avec Julie Andrews dans le rôle titre, bienvenue en enfance.
Dernièrement, les plus jeunes l’ont (re)découverte dans Princesse malgré elle (2001) et un Mariage de princesse (2004). Elle joue la grand-mère furieusement moderne de la jeune Anne Hattaway.
C’est comme ça que je me suis retrouvée à fouiller dans mon légendaire fourbi à essayer de remettre la main sur mes cassettes vidéo (les ancêtres des DVD). La grande (c’est moi) et les petites (les mini moi) se sont ainsi retrouvées un dimanche devant la télé pour s’organiser une séance remember. Croyez le ou non, tout ce petit monde a eu une mini larme à l’œil quand Mary Poppins a quitté les petits Banks et son ramoneur préféré ; a eu le cœur serré quand Maria, le capitaine et les enfants se sont enfuis en Suisse ; a ri en découvrant la tête du gangster de Chicago (tombé amoureux de la belle au premier regard, le pauvre) devant la sublime Victoria se transformant en comte polonais sous ses yeux.
A l’heure où nombre d’anciennes séries ou films font l’objet de reprises, plus ou moins réussies, j’imagine que les producteurs ne vont pas tarder à s’attaquer à ces classiques. Mais rassurez-vous Julie, c’est supercalifragilisticexpialidocious, mais vos films ne vieillissent pas (toujours aussi imprononçable en tous cas…) !
En matière de photographie, le Studio Harcourt a immortalisé des sujets de tous horizons. De la mode aux stars de cinéma, des voitures à l’électroménager en passant par les grosses cylindrées à deux roues. Depuis 75 ans, et la création du Studio par Colette Harcourt en 1934, les portraits noir et blanc sont autant de passages obligés.
Michelle Morgan, Jean Gabin, Carole Bouquet, Pascal Elbé en pyjama (so sexy), Christian Lacroix, Guillaume Depardieu, Emma de Caunes, Elsa Zylberstein, ou encore Patrick Bruel pour son Album « Entre Deux » ont fait appel aux talents de chez Harcourt.
Pour ma part, j’ai une tendresse particulière pour cette image décalée et terriblement concrète, qui nous montre encore une fois combien l’objet le plus ordinaire peut devenir une œuvre d’art.
Exposition « Harcourt. 75 ans de glamour ». Centre d’Art & d’Essais du Mercedes Benz Center, 344 avenue Bonaparte, Rueil Malmaison. Jusqu’au 29 novembre.
Studio éphémère au Galeries Lafayette jusqu’au 3 octobre.
www.studio-harcourt.eu