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Lady Pénélope

Tendances

Louboutin sinon rien

Cannes, ses stars, ses paillettes, ses tenues de rêve, ses bijoux griffés directement arrivés de la place Vendôme. Luxe, (pas) calme et volupté qui font rêver. Sur les marches, oserait on imaginer robes copiées, bijoux de pacotille ou escarpins made in China ? Personne évidemment.
Mais qui n’a pas pensé à rapporter un « authentique sac Vuitton » de Vintimille ? Une « Rolex véritable » de Taiwan ? Des « vraies fausses Ray Ban » du Maroc ?
L’industrie de la contrefaçon fait rage et dégage un profit conséquent pour ses organisateurs. Les « autorités » douanières tentent d’enrayer le fléau et détruisent des containers entiers de vêtements, chaussures, accessoires et autres. Dernière nouvelle : l’électroménager est lui aussi touché. Qui veut son aspirateur Dyson pour la somme dérisoire de 80€ ou son lave-linge qui lave plus blanc à la mode roumaine ?

Certains créateurs ont ainsi décidé de mettre des moyens conséquents contre la plaie du faux. Christian Louboutin, l’homme aux semelles rouges, le chausseur des stars, dont bien évidemment au premier rang Carrie Bradshaw qui l’a un temps préféré à Manolo Blahnik, a ainsi lancé sont propre site de lutte. Avec www.stopfakelouboutin.com, il attaque le problème à la semelle, pardon, à la racine. Liste des sites « sensibles », peines encourues en cas de trafic fut-il à taille familiale, guides des structures qui veillent, actualités des opérations d’envergure à travers le monde : tout y est soigneusement répertorié et mis à la connaissance des profanes.
Carrie et des fausses Louboutin ? Certainement pas ! Alors pourquoi nous ?
Rêvons devant www.christianlouboutin.com et imaginons les original red soles s’envoler sur les red carpets.
Tendances

Passer l’été avec Pénélope(s)

Au risque de me répéter, la quête du Graal sac de l'été n'est pas une mince affaire et me préoccupe depuis quelques temps. Le hasard fait parfois bien les choses, pour preuve voici le lauréat d'un casting sévère.
Parmi mes blogs chouchous, celui de Pénélope Jolicoeur tient une belle place sur le podium. Drôle toujours, grinçant parfois, terriblement proche de nos préoccupations so girly sans être gnangnan, le blog de Pénélope me réjouit à chaque fois que j'y jette un oeil. Autant le dire simplement : j'adooore !
Naan, je vous vois venir, ce n'est pas l'homonymie qui me conditionne, ni un pseudo esprit corpo-pénélopien mais voilà, miss Jolicoeur a créé une édition limitée du sac fétiche des Petites… le Chanty. Pourquoi chercher plus loin quand il existe THE sac per-son-na-li-sé ? Le plus épineux sera sans doute de le préserver de l'intérêt qu'il a déjà suscité chez les minis-moi que je devine comploter pour me dépouiller… Prudence !

 

Un de mes strips préférés est celui du passage du portique de l'aéroport, du vécu véritable il y a quelques jours…

Précision pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas encore (il y en a ?) : en plus de son blog, Pénélope Bagieu (alias Jolicoeur) a déjà publié plusieurs ouvrages dont Ma vie est tout à fait fascinante (un régal), Joséphine ou encore Cadavre exquis (le petit dernier).

 

A découvrir et à lire sans modération.

 

 

 

La vie...

Joyeux canniversaire !

14 mai 2009, Orange Mécanique et Lady Pénélope se sont lancées dans la blogaventure. Depuis, nous avons dit au revoir à Patrick et Michael, recensé les adresses gourmandes (et assumé les dégâts collatéraux), investi les salles de concert et cinéma, dévoré magazines et sites fashionistiquement bien informés et augmenté considérablement la consommation totale de capsules George friendly.
14 mai 2010, le festival de Cannes, qui avait inspiré les premiers billets entame sa 63ème édition et nous inspirera sans aucun doute cette année.
Un premier anniversaire (déjà !) que nous sommes heureuses de partager avec un petit clin d’oeil à Stevie Wonder qui a fêté hier ses 60 ans.

Ecrans & toiles

Looking for Russell

Cannes, dimanche 9 mai.
La Croisette grouille de curieux plus ou moins cinéphiles tandis que Cannes panse ses plaies. Mercredi, les premiers préparatifs des festivités ont été balayés par l'eau et le vent : podiums et autres pavillons se sont envolés en quelques heures. Serait-ce la magie du cinéma ? La volonté de ne pas gâcher la fête (et également de ne pas passer à côté de la manne que représentent ces dix jours) a mobilisé les forces en présence. Dès jeudi matin, les plages étaient couvertes de bonnes volontés (ainsi que pompiers et membres de la sécurité civile) armées d'outils en tous genres pour effacer les stigmates du désastre.
L'effort est récompensé car les terrasses sont sorties comme si de rien n'était (ou presque).
C'est ainsi que nous avons commencé la période festivalière sur le ponton de l'hôtel Carlton, par un brunch aussi savoureusement qu'esthétiquement réussi. L'équipe de Robin Hood (celui de Ridley Scott, est il besoin de le préciser ?) y prépare la soirée d'ouverture de mercredi. Les premiers échos annoncent un excellent film et les attachées de presse ne ménagent pas leurs efforts pour que le grand soir ne démente pas la tendance. Nous ne verrons pas Russell ni Cate mais qu'importe, le parfum de Cannes millésime 2010 plane déjà.
Mention spéciale à Jean-Michel et Jean-François du Carlton qui rappellent que "palace mondialement connu" ne rime pas avec obséquiosité et ronds de jambes inutiles mais bien avec professionnalisme et surtout bonne humeur.
Le Festival peut commencer : silence, on regarde !
Tendances

Qu’est-ce qu’un it-bag cannois ?

Les magazines regorgent de listes de it-bags qu'il convient im-pé-ra-ti-ve-ment d'avoir sous peine de fashion répudiation. Un it-bag, ce serait donc, LE sac qu'il FAUT posséder, en raison de la maison qui l'a créé, de la fashion icône qui ne le quitte plus, de la rareté de l'article…
Le dernier qu'on s'arrachera dès dimanche sur la Croisette : le collector édité par Miu-Miu pour l'ouverture de sa nouvelle boutique cannoise de l'hôtel Majestic, en série ultra limitée de 30 exemplaires, disponible en bleu marine ou rouge pour la "modique" somme de 590€…
Le it-bag du Festival ? Nous le saurons dès mercredi !
Tendances

iDVF

L’été qui commence bientôt (pensée positive donc…) sera peut être l’occasion de (re)découvrir les crations de Diane Von Furstenberg dont entre autres la wrap dress. Céquoidonc ? Madame Diane, en 1974, lance une robe portefeuille en jersey confortable et aux imprimés fleuris. Non, ne grimacez pas en pensant « ça y est, revoilà les tenues mémérisantes de ma grand-mère » qui inspirent autant de glamour qu’une machine à coudre. Pour info, ce modèle (et ses dérivés), a été vendu à plus de 10 millions d’exemplaires et est entré au Metropolitan Museum of Art dans la catégorie Costume Institute ? Rien que ça ! Certes, ne n’est pas ma préférée mais la collection regorge de belles pièces.

Depuis 1997, Diane Von Furstenberg allie vintage et modernité. La collection est fidèle aux codes de la marque avec les jersey de soie, imprimés colorés, robes portefeuille, drapés…
La dernière trouvaille signée DVF n’est pas un vêtement. Il ne s’agit pas non plus d’un accessoire ou d’un parfum. Mes tribulations sur l’Appstore m’ont amenée à découvrir l’application DVF.


Trouver le point de vente le plus proche grâce au GPS et store locator, admirer les collections, twitter ses premières impressions : tout est possible avec Diane. Une application efficace et conviviale. Quel plus joli gadget siglé, et gratuit, à offrir à nos iPhones de fashionistas ?

La vie...

En mai, Lady Pénélope fait ce qui lui plait

Il est arrivé. Le fameux mois de mai à partir duquel il est permis de faire tout ce qui nous plaît.
Allons-y, commençons la liste de ce qui est autorisé par les dictons et autres références sérieuses : cueillir du muguet, sortir les barbecues, recevoir des amis, relire l’intégrale de Stefan Zweig, prendre l’apéritif dans le jardin, somnoler au soleil, sortir le dressing printemps-été et remiser (enfin) pour la saison les bottes et autres manteaux de tous poils. A nous robes légères et sandales, sus aux imperméables…
En quelque sorte, voici venu le temps des rires et des chants comme dirait Casimir et son immuable teint de pêche (ou de melon). Sauf qu’il faut bien avouer que les dieux de la météo ne doivent pas avoir intégré que le mode «pluie et froidure» devrait avoir été désactivé il y a quelques temps déjà. Et ce ne sont pas les trois pseudo journées de micro canicule de la semaine dernière qui vont nous faire croire le contraire. Pour preuve, le dimanche diluvien que nous venons d’essuyer, si j’ose dire…
Bref, après cet hiver qui n’en finit plus de finir, il serait temps que le calendrier reprenne ses droits.
Histoire de savoir si la pensée positive peut jouer sur le climat, je vous propose une expérience inédite. Faisons fi des températures polaires et d’une humidité record, commutons désormais les cervelets sur la position «mois de mai, on y est». En route pour glaces et salades estivales, tenues légères et ballades à vélo. Tant pis si les éléments s’acharnent (et me punissent d’un rhume spectaculaire) au moins, nous aurons essayé de troquer parapluie contre ombrelle…